YATES VS CULLEN, LE RETOUR.
CHAPITRE 1 EN LIGNE DES QUE POSSIBLE !

# Posté le mercredi 24 juin 2009 09:55

Hi Everybody

Hi Everybody

NOUVELLE FICTION ; CHANGEWILLCOME IS OPEN !

T W I L I G H T.

Peut être la seule saga qui m'eut touché dans ma petite vie. Peut être la seule histoire d'amour que j'ai pu lire sans la critiquer. Probablement le meilleur monde que j'ai jamais vu. Entre vampires et amour interdit, des livres qui sont devenus en quelque jours toute mon existance. Un monde pourtant si fragile, mais que l'on rêve d'intégrer. Tout est tellement beau, que tout autour de nous devient subitement noir.Je ne peux m'imaginer une vie sans eux, Edward, Bella, Alice et les autres. Je ne peux m'imaginer de devoir vivre sans avoir un des livres à relire une énième fois la nuit à une heure du matin.

Tout ça est arrivé en si peu de temps .


Bonjour à toi, chère prévenue.
Je viens t'annoncer que c'est la dernière fois que
je te préviens, car Yates vs Cullen touche à sa fin.
Je te remercie de ta ficélité, du fond du coeur.
C'étais un plaisir d'avoir écrit OhmyEdward, et j'ai
un petit pincement au coeur de terminer cette fiction.
Merci, merci, merci encore.
Bisous, Lee.

Y A T E S - V S - C U L L E N - I S - F I N I S H.

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 11:44

Modifié le mercredi 18 mars 2009 09:31

Chapitre 1, surprise.

Chapitre 1, surprise.
BELLA.

Lorsque l'aube arriva, je poussai un soupir.
Nous venions de nous installer dans cette ville au milieu de nul part où il pleuvait 360 jours par an avec ma famille, dans l'espoir de pouvoir nous fondre dans la masse facilement. Tu parles ! Comment vivre au milieu des humains alors que l'on est doté d'une beauté extraordinaire et que notre peau est blanche comme un cachet d'aspirine ? Où que l'on est capable de tuer n'importes qui dans la seconde qui suit ?
Personnellement, nous ferions mieux de tous nous enfermer dans un cercueil et attendre la fin du monde. Nous sommes des êtres qui ne méritons pas de rester sur Terre, même s'ils sont dénudés d'âme. Telle est ma vision de la " vie " des vampires.
Pour aussi dire, nous n'essayons pas que de nous fondre dans la masse. Si jamais l'un de nous dérapaient, on pourrait nous enfuir ni vu ni connu. C'est la cause de quatre vingt pour cent de nos déménagements. Bien entendu, dès que cela arrivait, on faisait directement nos bagages après avoir étouffé l'affaire. On changeait de maison, de ville, d'Etat, voir même de continent.
Durant mes 80 années de vie vampirique, j'avais vaincu dans tous les Etat des Etats-Unis ainsi que dans la moitié des pays du monde. Il est clair que je préférais plus les pays d'Europe, de mes origines. Ainsi j'adorais arpenter les rue d'Angleterre, d'Espagne et de France. Mais toujours sous la pluie.
Ce qui avait le don de m'agacer.
Je naquis dans les années 1900, en Floride. Bien sur, j'avais menée mes 17 années de vie d'humaine parfaitement normalement, entourée de ma famille et de mes amis. Il a fallu qu'un chauffard d'écrase pour que ma créatrice et actuelle mère Gwendoline me transforme définitivement en affreux vampire, laissant derrière moi mon frère. Aaah ! Au début de mes années, cela ne m'avait pas plus dérangé que ça. Au contraire, à part d'être une nouvelle-née assoiffée de sang, je trouvais des avantages à mon statut. Tous les hommes me couraient après, me demandant en mariage ou autre grâce à ma beauté. Il est clair que mes grands yeux ambres et long cheveux bruns bouclés comme il faut y était pour quelque chose, ainsi que mes traits délicats et ma manière gracieuse de marcher. Mais plus le temps passait plus j'avais conscience d'être un monstre. Il m'arrivait souvent de craquer devant des humains, malgré que je ne m'alimente que de sang animal. Mais ma famille m'avait toujours pardonné, bien que je ne sache pas pourquoi d'ailleurs. A mes yeux, je n'étais autre qu'un assassin sans scrupule.
En d'autres termes, je me détestais royalement.
Regardant ma montre, je pris conscience que je devrai bientôt rejoindre les membres de ma famille pour préparer notre départ pour le lycée - Dieu sait à quel point j'appréhendais de faire de nouveau un massacre une fois de plus.
Je descendis les escaliers à la vitesse humaine, et allai dans le salon pour pouvoir converser avec mes frères et s½urs.

- Alors Bella on décide de pointer son nez ? me demanda mon plus jeune frère, Wilfridiel.

Notre déménagement à Forks était de sa faute, cette fois ci. Une humaine avec une odeur enivrante avait eu la mal chance de passer à côté de lui, et il n'avait fallu que d'une seconde à mon frère pour la vider entièrement de son sang.
Et ce devant témoins, bien sur.

- Ferme la, Will, lui dis-je gentiment en m'asseyant à côté de lui.
- Tu as peur ? me lança doucement Lellie.
- Un peu, avouais-je sans trop de difficulté.

Ma s½ur hocha la tête. Gwendoline nous rejoignait, s'asseyant à côté de mon deuxième et dernier frère, Zacharie.
Notre fratrie était composée de 2 filles et 2 garçons. L'idéal si je puis dire. Gwendoline était à tous notre créatrice, que l'on considérait comme une mère. J'étais la 3e a avoir été transformer, après Will et Zach. Puis quelques années après, le tour de Lellie était venu.
Nous n'avions pas eu de nouveaux membres depuis maintenant 60 ans, et c'est pour dire...
Notre mère se disait heureuse de vivre avec nous, et que cela ne la dérangeait pas de devoir déménager tous les 6 mois, à causes de nos erreurs. J'étais celle qui flanchais le plus, et ensuite Will. Lellie n'avait jamais touché aux humains, elle est doté d'une force mentale incroyable, un don peut être. Mais Gwen était incapable d'approfondir ce point là.
Certains d'entre nous ont des aptitudes. Zacharie par exemple, est capable de geler n'importes quoi en soufflant dessus. Je ne compte plus le nombre de fois où l'on s'est retrouvé en glaçons. Moi, je suis capable de créer un bouclier physique, ainsi de mentale. Très utile d'ailleurs, face aux multiples attaques de mon imbécile de frère. Mais c'était tout. Personne d'autre n'avait de " pouvoir ", mais Gwendoline était doté d'une patience de fer, alors de Will étant le rois des sarcasmes... Mais ça s'arrêtait là, si on ne comptait pas l'incroyable façon de se contrôler de Lellie.

- Qui va dans quelle classe déjà ? Demandai-je, une fois de plus.
- Toi et Will allaient être en première, tendit que Lellie et Zach seront en Terminale.
- On sert toujours l'histoire des jumeaux ? Intervins Lellie, me prenant la question dans la bouche.
- Toujours.
- Géniale, grommelai-je entre mes dents.

Will ouvra les bras comme si j'allais me jeter dedans.

- Viens me faire un câlin s½urette !
- Cours toujours !

Il allait me donner une tape, mais je fus plus rapide. Mon bouclier protecteur le coupa dans son élan et il fut projeté contre le mur.

- Isabella !

Ma tutrice m'appelait comme cela seulement quand elle jugeait que j'allais trop loin, mais ce crétin m'avait cherché.
La chance que nous ayons, c'est que l'on a tous un point commun les uns aux autres. On pourrait facilement nous prendre pour des membres d'une même famille. Et Gwen paraissait d'avoir 40 ans, ce qui arrangeait la chose. Nous faisions croire aux humains que nous étions une famille, deux paires de jumeaux, vivant avec leur mère veuve depuis quelques années.

- Je m'excuse, Will, marmonnai-je pour que Gwendoline arrête de me fixer.
- Ya pas de quoi, frangine.

Zach se leva et nous annonça qu'il était temps d'y aller.
Après avoir chacun embrasser Gwen sur les deux joues - une fichue manie qu'elle a prise durant notre court séjour en Bretagne-, nous nous installâmes chacun dans la Peugeot 307 de Zach, et partîmes.
C'est à 170 km/h que nous traversâmes la forêt dans laquelle notre maison avait été isolée, pour nous éviter de trop nous exposer à la tentation. Une fois arrivés en ville, Zach ralentit l'allure à une vitesse dite normal, et nous arrivâmes devant notre nouvel établissement.
Lorsque Zach eut garé la voiture, nous descendîmes tous en un seul mouvement et nous dirigeâmes vers l'accueil - mon enfer allait commencer. Je retins une respiration, et entrai dans la minuscule pièce.
Lellie, désignée pour parler à la secrétaire, alla saluer celle-ci et demander des informations.

- Bonjour, Madame Cope, dit-elle avec une voix de velours, nous sommes les Yates. Isabella, Wilfridiel, Zacharie et Lellie Yates.

La vieille dame sourcilla, ce qui ne nous surprit pas. Nous possédions tous des prénoms vieux et d'origine Québéquoises.

- Très bien. M. Wilfridiel et Mlle Isabella en première ( elle tendit deux emplois du temps que nous nous emparâmes sans respirer, ainsi que deux plans ) et M. Zacharie et Mlle Lellie en Terminal.

Lellie s'en saisit avec beaucoup plus de décontraction que nous deux et remercia la secrétaire.

- Je vous souhaite une agréable journée, en espérant que le lycée de Forks vous plaira, nous adressa Mme Cope lorsque nous sortîmes de la pièce surchauffée.

Nous la remerciâmes et nous dirigeâmes vers le bâtiment de nos premiers cours.
Respirant à grandes bouffées, une odeur sucrée alerta mes narines.

- Hé, vous sentez ça ? Demandai-je d'un ton précipité à mes frères.
- Ouais. Ca me dit rien qui vaille, cracha Will avec dégout.

C'est la première fois que je les vis. Ils étaient cinq.
Des vampires. Comme nous. A Forks.
Oh My God.



Voilà le premier chapitre :). J'espère que vous aimez ^^. Vos avis ne seront pas de trop :D.
Je suis désolée pour les fautes d'orthographes, mais ce n'est pas mon fort.
Bisous.

Opération orthographe faite :).

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 13:03

Modifié le lundi 16 février 2009 07:58

Chapitre 2, Que le meilleur gagne.

Chapitre 2, Que le meilleur gagne.
BELLA.

JJ'aurais aimé que leurs regards assassins m'achèvent, histoire que j'en finisse de cette vie de tueuse. Cependant, ils se contentaient de nous observer depuis leur voiture grise - une Volvo si mes yeux ne se trompent pas - en essayent de garder leur calme. Cette famille rassemblait les opposés de physique, aucun ne se ressemblait.
Will gronda.

- Chuut ! Siffla Lellie avec rage. Tu veux notre mort ou quoi ?
- On est dans la merde frangins, lâcha Zach.
- Surveille ton langage.

Ma voix avait été dure, et les autres vampires avaient sursauté en entendant mon essai - vain - d'autorité face à mon frère. Donc ils nous entendaient. Nous n'avions aucun moyen de communication en cet instant.
Vous vous demanderez pourquoi c'est si dramatique que ça, que deux clans de vampires se retrouvent à cohabiter dans la même ville. Oh ! Des fois ça pourrait marcher, mais là il s'agit de nous . Nous, le clan Yates, le clan de ceux qui ont un véritable problème pour ce contenir devant un humain dont l'odeur est plus alléchante que ceux des autres. Automatiquement, nous allons flancher un jour ou l'autre, ce qui est inévitable. Encore, si nous sommes les seuls de notre espère à habiter dans la ville, nous pouvons maquiller l'affaire facilement sans le moindre souci. Mais si une autre famille y vit, ça fait toute une histoire, et ça peut se transformer en bataille. Une bataille destructrice. Donc le genre de choses à éviter. Bien sur il y avait pleins d'autres choses qui seront sujet à problème, comme le territoire de chasse ou encore la rivalité entre les clans.
D'ailleurs la blonde me semblait détestable. Lorsque cette idée effleura mon esprit, le plus jeune de leur famille gronda .
Je le fusillai du regard. Il n'était pas si moche, d'ailleurs. Bien que les vampires soit une espèce de beauté, il paraissait plus beau que ces confrères. Ces cheveux bruns-roux en bataille étaient craquants et son torse musclé n'était autre qu'à envier. Il était clair que c'était le plus beau des trois, mais il avait quelque chose chez lui que je trouvais arrogant. Humm.
Il souri d'un air satisfait.
C'est à ce moment là que je compris.
Je devais vérifier mon hypothèse.
Je pensai aux pauvres gens que j'avais assassinés par mégarde, à leur cadavre pales reflétant la triste lueur de la lune sur leur peau crayeuse. Tous mes assassinats, des plus petits au véritable carnage d'un bus - oui j'ai déjà assassiné des personnes prenant le même bus que moi.
Il eut une grimace dégoutée.
Il lisais dans les esprits.
Cette vérité déclencha directement mon bouclier protecteur, enveloppant mes frères et ma s½ur dans une barrière invisible. Et là tout ce passa très vite.
Tout d'abord, le rouquin compris qu'il ne pouvait plus nous espionner. Tout du moins, écouter nos esprits. Alors, ils l'annonçaient à ses frères, ils discutèrent- la conversation atterri dans nos oreilles et ma famille me jeta un coup d'½il à l'évocation de l'inefficacité du pouvoir contre mon bouclier. Et ils décidèrent de nous demander qui nous étions.
Et là ils avancèrent vers nous.
Déjà que notre arrivée avait été sujet à commérage des lycéens de Forks, les ragots redoublèrent d'intensité lorsque les " Cullen " (comme ils les appelaient) avancèrent vers nous. Ils devaient alimenter les conversations depuis qu'ils étaient là, apparemment. Leur beauté inhumaine et leur pâleur y étaient pour quelque chose.

- Nous sommes les Cullen, annonça la brune à la taille de minimoys. Je me nomme Alice, et voici mes frères Edward, Emmett, ma s½ur Rosalie et mon fiancé Jasper.
- Lellie, Zacharie, Isabella Yates. Et moi c'est Wilfridiel, annonça mon prétendu frère jumeau.

Je lui écrasai le pied de toutes mes forces.

- D'où tu leur donnes nos noms, lui sifflai-je dans son oreille.
- Enchantée, lâcha-Lellie, en serrant la main de chacun.

Elle nous lança un regard pour que l'on fasse pareil. C'est avec une moue de je daignai à serrer la main aux cinq vampires Cullen.

- Nous venons de nous installer dans la région, et nous ignorions que vous y habitiez, continua ma s½ur avec une voix courtoise. Où s'étant votre air de jeu ?
- Sur toute la vallée d'Olympic, expliqua le grand Emmett en comprenant notre mot code (il aurait manqué qu'il ne comprenne pas cet idiot).
- Il serait mieux que nous en discutions plus sérieusement, à l'abri des oreilles indiscrètes, lança la blonde d'un air hautain.

Trois paires de baffes n'auraient pas été de refus.

- Effectivement, approuva Zach. Vous avez un endroit en tête ?
- Nous en reparlerons plus tard, lâcha Edward avec dégout (apparemment il s'était toujours pas remis de ma démonstration de mes talents de tueuse).
- Bien, crachai-je, j'espère que mes pensées t'ont plu.
- Tu ne peux pas savoir à quel point.

Je ricanai. Ca lui apprendra à fouiner dans les cervelles des autres !
Sur ce, ils se retournèrent sans nous saluer et partirent chacun dans une direction différentes, se rendant à leur cours attitrés.
Nous en fîmes de même.

- Le gars bruns-roux lis dans les pensées, chuchotai-je à mes frères et s½ur.
- Sérieux ? La classe ! murmura Will, tout excité.
- Que lui as tu montré pour qu'il soit pareil ? me demanda Lellie avec curiosité.
- Mes crimes.
- Humm. Intéressant, ajouta Zach.

Lellie leva les yeux au ciel, et nous nous séparâmes tous pour aller chacun de notre côté, moi toute seule, pour le cours d'anglais.
La seule matière que j'appréciais, on va dire.
Une fois assise, et après avoir fait remplir ma fiche auprès du professeur, je m'installai au fond de la classe (à la seule place disponible) et sortis mon cahier. Je griffonnai distraitement dessus, trop occupée par mes pensées. Edward, ainsi se nommait-il, m'inspirais que de la haine pure et profonde. Sa tête parfaite avait le don de m'agacer au plus haut point et mon envie première pour l'instant était de lui décrocher la tête, de le démembrer et de le faire bruler au plus vite. Non seulement il avait pu percevoir mes pensées les plus intimes - qui sait depuis quand il m'espionnait ?, mais il connaissait à présent mon passé. Quelle sotte j'avais été ! Pourquoi lui ai-je montré ça ? Mes regrets les plus profonds lui avaient été exposés, mais je doute qu'il les a pris en compte. A sa moue dégoutée, il était clair qu'il me prenait pour un monstre. Tant mieux ! N'était-ce pas ce que j'étais, au fond ?
Sa tête angélique me revint en mémoire, et je pris la résolution de lui pourrir la vie, histoire de m'amuser un peu. Je suis une vraie peste. Qui l'eus cru ?


Un chapitre plus petit que le précédent, mais j'ai eu des problèmes avec mon Pc hier, alors je n'avais plus que la moitié de mon chapitre initial TT_TT. Je suis désolée, je vous tape ça le plus vite possible.
Je trouve ce chapitre moins bien, et j'en suis aussi désolée :(.
Bisous & merci pour vos gentils commentaires :D.


Opération orthographe faite :). Vous en trouvez d'autres ? Dites le moi.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 05:32

Modifié le lundi 16 février 2009 08:02

Chapitre 3, Haine & Confrontation.

Chapitre 3, Haine & Confrontation.
EDWARD.

Les Yates.
Ils prenaient toute la place possible que pouvait fournir mon cerveau, je pensais et repensais à cette rencontre qui s'était déroulée plus tôt dans la matinée. Rien qu'en scrutant leurs esprits, je savais que notre cohabitation n'allait pas être possible. Ils étaient tellement... Indisciplinés, ils avaient un manque total de self-control. Des végétariens qui ne résistaient pas à la viande, par exemple. J'avais aussi pu voir que malgré leurs ressemblances physiques, ils étaient mentalement les personnes les plus opposés qu'il soit et leur fraternité les uns envers les autres m'avait choqué. J'aurais pu penser qu'ils ne restaient ensemble que pour supporter leurs faiblesses tout ensemble, mais c'était par ce qu'ils étaient maintenant incapable de vivre sans leur « famille ».
Bella me perturbait. Tout du moins, plus que les autres. Elle avait réussi à comprendre que j'étais capable de lire dans les pensées, mais au delà de tout ça elle m'avait volontairement montré ces pires souvenirs, ou dans une autre interprétation, ses trophées. Elle était violente, à en voir les images, et quand elle était en attaque elle devait faire volontairement faire du mal. Comme si ça la soulageais. Elle devait aimer tuer. Rien ne la retenait alors auprès de sa famille, des végétariens. Pourquoi restait-elle alors ?
J'avais beau retourner le problème dans ma tête dans tous les sens, Isabella Yates était un mystère sadique ou bien masochiste.

*

[align=justify]Nous étions installés tous les cinq autour de notre table habituelle au réfectoire. Des plateaux intacts étaient disposés devant nous et nous étions tous penchés les uns vers les autres pour parler des nouveaux. Nous marmonnions tellement bas que les élèves humains de la salle n'entendaient rien, et voyaient juste nos lèvres bougés à une vitesse hallucinante.

- Pourquoi tu n'avais pas prévu leur arrivée Alice ? demanda Emmett en tripotant une pomme.
- Je ne sais pas. Ils sont comme invisibles dans mes visions, murmura Alice, alerte.
- Etrange.
- T'as vu comment ils sont ? lança Rose. On dirait des gosses. Et leur allure... Je n'en parle même pas.
- Rose, calme-toi, lui dit Emmett en soupirant.
- Il me dit rien qui vaille, dit Alice. Non seulement je ne les vois pas, mais d'après Edward ils seraient incapable de se tenir correctement...
- J'espère qu'ils se tiendront tranquille, murmura Jasper.
- Ils se comportent comme des nouveaux nés ! Comment veux tu qu'ils soient doux comme des agneaux en claquent des doigts, faire une croix sur leur manque de self-control et faire comme si ne rien n'était ? S'emporta Rosalie.

Des dizaines de paires d'yeux se retournèrent dans notre direction.

- Rosalie calme-toi, répéta Emmett.

Elle siffla, rageuse.

- Bella m'a montré à quel point elle pouvait être violente, annonçais-je, en déclenchant une nouvelle fois la fureur de Rose.
- QUAND JE TE DISAIS QU'ILS NE SE CONTROLAIENT PAS ! hurla-t-elle.
-Rosalie ! Gronda Alice, met-la en sourdine, s'il te plait.

Elle se leva, en colère.

- Ne comptez pas sur moi pour vous aidez à les intégrer ! Je suis contre, et je les virais de Forks par coups de pied aux fesses s'il le faut !

Sur ce, elle quitta la table, suivi d'Emmett qui nous jeta un regard pleins d'excuses. Ils traversèrent ensemble la cantine, et disparurent dans un coup de vent.

- Bien. Qui vote pour les virer à coups de pieds dans les fesses ? Déclara Jasper avec un sourire aux lèvres.

Trois bras accueillis sa parole.

- Bien. Je vois que nous sommes tous d'accord, soufflai-je à Alice.

Elle pouffa.

- Je déclare la guerre ouverte ! S'exclama-t-elle en quittant la table.

Nous nous jetâmes un regard avec Jasper, étouffâmes un rire et partîmes rejoindre ma s½ur. Ainsi la guerre était déclarée ? Bizarrement, cette idée me plaisait bien
.



BELLA.


A la pause déjeuner, nous nous étions tous les quatre réfugiés dans la forêt la plus proche, assez loin pour que l'odeur humaine ne nous chatouille pas les narines. Car, même si l'on était obligé de garder notre calme pendant les cours, nous n'étions pas assez masochistes pour aller au réfectoire, où l'odeur était enivrante. Et nous étions tous d'accord pour essayer de faire le moins de dégâts possible pendant que l'on n'avait pas encore mis les choses au clair avec les Cullen. Ou bien, essayer d'en faire moins. Même si j'avais décidé de rendre la vie impossible à l'un d'eux, j'attendrais que nous soyons hors d'atteinte. D'ailleurs, leur clan alimenta notre conversation.

- T'as vu comment ils se fringuent ? lança Will en se tournant vers moi.

J'essayai de remémorer leur vêtements, mais j'avais tellement été omnibuler par leur simple présence dans tout Forks que je n'avais même pas daigné à les relooker.

- Non, c'est comment ? Lui demandai-je d'un ton enjoué.

Car s'il avait dit ça, s'était pas pour rien. Je le connais assez bien pour savoir ça, tout de même.

- Leurs habits sont... Classiques, dit-il avec une moue au visage, je n'aime pas ça. Aucun style.
- Personne ne veut s'habiller comme toi, lâcha Zach à notre frère, tu n'as aucun gout. Regarde ! Tu mets du rouge avec du bleu.
-Même. C'est dans les mêmes tons... Ils sont assortis ! Je suis sur que c'est leur mère qui les habille, continua-t-il.
- Si tu le dis, lança Lellie avec un soupir. N'empêche, Bella, j'y crois toujours pas que tu ais montré à l'un d'eux ce que tu étais capable de faire. Tu te rends compte ! Imagine qu'il aille raconter ça à son créateur et nous sommes cuits !

Aaaaah. Lellie avec sa crainte de devoir encore déménager. D'accord, j'y étais allée un peu fort, mais ce n'était pas la peine d'en faire tout un plat. Qu'il aille le raconter, il verra sa tête se décrocher avant qu'il eût pu respirer.

- T'inquiètes, Lel'. Je gère, ajoutai-je avec un sourire.

Bien sur que je gérais. Il allait souffrir. Peut être pas que j'attendrais, finalement. Je l'embêterais... Des idées se développèrent dans mon esprit, et un sourire sadique s'installa sur mes lèvres.

- Sois sage, murmura Zach.
- Ne t'inquiètes pas, dis-je en souriant de plus belle.

Il soupira. Il savait comme moi que je mentais. J'allais pouvoir en faire baver Edward Cullen; j'avais de nombreux plans qui commençaient à prendre forme dans mon esprit. C'était gamin - certes. Mais franchement, j'avais plus qu'envie de le souler... Humm. Mes instincts suicidaires reprenaient le dessus. Je ferais mieux de me calmer.

- Nous ferions mieux de nous comporter comme des vampires bien élevés, commença Will, qui fut vite interrompu par nos hurlements de rire.
- Bien élevé ? Réussi à dire Zach entre deux étouffements, tu parles ! Comme si on était comme ça !
- C'est pour ça que j'ai précisé Essayer, articula-t-il comme si nous étions des demeurés.
- Même en y mettant toute votre bonne volonté, vous n'y arriverais pas ! Railla Lellie.

J'étais aussi écroulée de rire qu'eux. Bien élevés ? Nous ? Ca serait la meilleure. Et ce point faible était souvent la cause de nos grands fous rires, malgré qu'au fond, c'était une situation délicate. Je me prenais pour un monstre, certes, mais il y avait toutes ces victimes qui n'avaient pourtant rien fait pour devoir nous croiser, et nous en riions. C'était affreux. Mais on ne dit pas souvent qu'il faut prendre la vie du bon côté ?

- Bon les gens, ils seraient peut être temps d'aller en cours, dit Zach en se levant, en essayant de battre son rire.
- Oui, approuva Lellie, dans le même état que lui.

Nous nous levâmes et dirigeâmes vers nos bâtiments respectifs. J'avais biologie avancé. D'ailleurs, si j'avais voulu j'aurais pu suivre tous les cours d'un niveau supérieur, mais je me contentais de le suivre qu'en SVT. Premièrement parce que j'attirerais l'attention des professeurs, et deuxièmement car je n'avais vraiment pas envie de les suivre, peut être parce que je n'avais pas l'intention d'en apprendre plus que j'en savais déjà.
Lorsque j'arrivai dans les laboratoires, tous les élèves étaient déjà installés et je pouvais distinguer dans la masse d'odeurs celle d'un des Cullen, et je remarquai qu'il s'agissait de mon cher Edward. C'est avec un sourire aux lèvres que j'allais voir le professeur, et il me donna un livre, et m'ordonna de me présenter, en m'adressant un clin d'½il.
C'est en soupirant que je me dirigeai au centre de la salle - encore un professeur qui me faisait des avances-, et je présentai ma personne simplement.

- Je m'appelle Isabella Yates, et je viens d'Angleterre, minaudai-je avec ma voix la plus mielleuse qu'il soit, ma famille et moi avions envie de changer d'air, et la péninsule d'Olympic nous a semblé l'endroit idéal. Mon père est décédé il y a voilà quelque année, et mes 3 frères et moi-même ont été élevé par notre mère seule.

Je me retournai vers le professeur, et celui-ci me désigna un siège à côté de Cullen.
La chance me souriait, alors.

- Quel plaisir de te revoir ! Lui dis-je en m'installant à côté de lui.
- Plaisir non partager, marmonna-t-il.

Je lui adressai mon plus beau sourire, et me demandai par quelle méchanceté j'allais commencer
.

Voici le Chapitre 3 ! :D Je suis allée plus vite que prévu ^^ . J'espère que ça va vous plaire.
Merci pour vos commentaires, ça me fait toujours plaisir ! :D
Bisous ♥


Opération orthographe faite ! Des fautes trainent encore ?

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 07:11

Modifié le lundi 16 février 2009 08:09